Statut de l'image, 18/01/11.

Publié le par L1 Infocom, Cru 2010/2011.

 

8h/9h :

Recherche de flash mob pour grand public, amateur et pour une bonne cause.

9h/10h :

Visionnage

 

Statut des images, 18/01/11.

 

 

Ghislaine Chabert : espace collaboratif [l1gc.statut des images]

 

 

Chapitre 1 : Ecrire l'image

 

  1. Les types de récits filmiques (synopsis, scénario, story-board, découpage technique)

 

Extrait de Pulp fiction.

 

  • Synopsis : récit bref de une demi page à deux page max. Lorsqu'ils sont court et présentés à l'oral, on les désignent comme pitch.

 

Définition de Michel Chion, théoricien du cinéma : « un synopsis c'est un bref résumé de l'action des personnages et du propos, le tout couché sur une ou deux pages susceptibles d'être parcourues rapidement. » Le synopsis doit résumer l'histoire/le contenu et c'est aussi une sorte de schéma/scénario, on doit pouvoir reconnaître un minimum la structure du film. Il doit aussi préciser le traitement du sujet, lorsque l'on répond aux questions de temps, d'espace, de personnages et d'action.

 

Le synopsis est aussi un outil de la conception multimédia (support, site) que l'on peut aussi nommer « note d'intention ». C'est le document de base qui permet de tester le concept auprès de différents interlocuteurs. Il précise les objectifs du support, propose un contenu développé.

 

Globalement, il permet de voir le découpage d'un film/multimédia et sa structure.

 

Il existe des synopsis élaborés dans le cadre de reportages pas forcement écrits de façon linéaire mais par thèmes. Il doit préciser également le message essentiel que l'on veut faire passer. Le synopsis doit aussi préciser le nom et la fonction des personnages interviewés ainsi que les types de plans souhaités. Les questions sont donc prévues à l'avance.

 

  • Scénario : le scénariste est une personne qui entreprend l'acte d'écrire mais dont l'oeuvre achevée n'est pas disponible sous cette forme. Il est l'auteur d'un film sur papier mais il n'est pas l'auteur du film en lui même. Il est souvent dépossédé de son acte créatif. C'est une personne qui doit maîtriser le langage écrit et l'écrit filmique.

 

C'est le récit de la future mise en image, on va y détailler l'action, les personnages, lieux et dialogues. Le scénario va raconter une nouvelle/histoire dans une forme purement audiovisuelle. Il a pour particularité d'être un écrit qui n'est pas fait pour la lecture mais pour la représentation en image. On a ainsi des informations sur les personnages dont un scénario (CV, identité, apparence, attitude des personnages et action). Il y a ensuite des détails sur les décors, des informations plus théâtrales, des détails techniques (prise de vue prévues, les voix, la musique, la lumière, les lieux et temps de l'action, les points de vue, la taille des plans, mouvements de caméra, effets sur le spectateur, éléments de transition, les dialogues).

Le sens de la séquence, re visionage de l'extrait de Pulp Fiction.

Il y a eu des changements par rapport au scénario de base (Jules apparaît dans le film mais pas dans le scénario).

Les sens attribués : le réalisateur semble vouloir donner une ambiance pesante avec la lumière (elle accentue le sens du lieu), il y a une sorte d'oppression sur le personnage, il cherche à mettre le spectateur à la place de Butch, impression de subir ce que subit le personnage. Importance donnée à Wallace (personnage emblématique/charismatique souvent hors champ ou alors non distinct, il est traité comme un personnage que l'on veut pas voir tout de suite). Gros travail sur les personnages, relations personnages chez Tarentino.

Pulp = bouts de BD d'action violentes au niveau des images/histoires/polars retrouvés dans le film par l'esthétique, l'entrée en matière.

Le sujet du film c'est la structure du film.

 

  • Story-board : il s'agit d'un découpage dessiné, chaque plan fait l'objet d'un dessin et chaque case dessinée doit représenter un plan.

 

Définition de la fédération nationale et story-boarders français : c'est la mise en image du scénario sous une forme de vignettes illustrées. Il y a ébauche de la continuité d'une action cinématographique par le dessin. Ce système semble mieux pour certaines personnes car l'écrit rend impropre à exprimer toutes les intentions voulues. Citizen Kane (1941) est l'un des films ou 5 dessinateurs ont travaillés avec le réalisateur sur 2 story-board du film.

 

Le story-board a 3 fonctions différentes :

  • Une fonction intellectuelle, il y a un respect des idées et des intentions de l'auteur/réalisateur. Sorte de garantie de ses intentions intellectuelles. Ce concept est aussi nommé le « continuity style ».

  • Une fonction humaine car c'est un récit écrit qui va permettre la communication entre les différentes équipes de tournage (acteur, photo, etc).

  • Une fonction économique car il permet d'établir clairement les besoins, le budget du film au niveau des effets, lumières, etc.

 

Un des premiers films du cinéma : Voyage dans la lune de George Meliès, père fondateur du story-board.

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Publié dans CM Statut de l'image

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