Espaces privées et publics : création web, 29/09/11.

Publié le par L1 Infocom, Cru 2010/2011.

 

 

La relation qu'on peut avoir au monde à travers les images. Posséder les images aujourd'hui c'est posséder la communication dans le monde, et transformer des mouvements économiques grâces à elles.

Au départ, on pensait qu'il fallait s'exclure du monde pour avoir une connaissance absolu mais cette vision « planoticienne » de pensée va changer à la renaissance : pour posséder/penser le monde il faut le voir. La renaissance est un moment de basculement économique. Il va alors falloir repenser les voix de communication pour pouvoir s'octroyer de nouveaux marchés économiques. Il faut alors changer la manière dont on voit le monde dans les images car on a besoin d'une vision globale de celui ci. La perspective apparaît alors dans les images et donne une place centrale à l'individu qui l'observe.

 

Théorie de Nicolas Copernic (1473/1543) : le soleil est au centre du monde.

Comparaison possible avec la place de l'homme à partir de cette époque (l'homme au centre du monde, des autres, des réseaux).

Ex : google earth car on est mis au dessus du monde visuellement.

 

Nouveaux mondes : pluri-culturels, en réseaux.

Comment entrevoir l'espace de ce qui dessine en projet (projeter quelque chose) ?

 

Pourquoi nos relations au monde sont liées à des machines de vision, systèmes, programmes ? Il va y avoir alors des stratégies, on commence à naître parce qu'il subit une organisation sociale. Par la suite on cherche alors à faire des programmes pour comprendre sa place dans le monde.

Un pays n'est pas seulement un ensemble de frontières mais aussi une organisation sociale. Le territoire devient alors poreux car on ne peut pas le reconnaître clairement.

Un paysage s'attache à n'être qu'un thème de peinture champêtre. Un paysage organisé selon un programme. La question du site (lieu) se pose alors également dans ce domaine. Comparaison possible avec les sites web d'aujourd'hui dans le concept.

La nouvelle définition de la peinture à la renaissance permet de faire collaborer des plans divers. Cette coexistence entraine alors des contradictions. Pour comprendre une image, il faut pouvoir la décoder. Aujourd'hui, on est incapable de décoder, on subit les images. L'héritage culturel nous permet de comprendre l'image que l'on a en face de nous. Lorsqu'on ne comprend pas les références dans une image, on

 

L'image parle de la construction des images par rapport à la culture. C'est le culturellement différent qui permet d'établir une relation entre des images fabriquées mais aussi pensées pour représenter quelque chose qui existe réellement. Il y a une distorsion entre la création d'une image et ce que nous en percevons. L'image n'est pas une vérité car elle correspond à la parole d'un individu en déplacement dans une temporalisée à un moment T, un rapport au monde à un moment précis.

 

Albrecht Dürer, gravure d'une représentation.

On voit le modèle, la personne qui dessine et une autre personne qui est censé montrer au peintre ce qu'il a essayé de représenter.

 

La renaissance permet de penser la perspective et de créer un mimétisme (la perspective comme forme symbolique), ainsi on transcende Dieu dans sa position au monde. Cela amène un constat d'impuissance sur les connaissances, le monde autour de nous est en expansion, évolution constante en parallèle de notre observation de celui-ci.

Je n'est plus alors un sujet sur lui même, en étant que responsable d'un mimétisme il fait alors entrer le domaine public et privée. La frontière de ce qui n'est plus visible passe par la limite du visible. Chacun a sa propre limite du visible. L'espace public pénètre dans l'espace privée progressivement et s'exprime par rapport à ce qu'on est réellement(vérifier que ce qu'on a fait correspond bien à ce qu'on voulait faire vraiment). Ainsi notre relation au monde n'est donc prédéfinie que par notre capacité à lire le monde aujourd'hui, notamment numérique.

 

Comparaison avec le centre de la terre :

Soleil/réalité => plasma/communication dans lequel gravitent des informations en circulation et des points de vue => croûte/représentation (ce que les autres perçoivent, ce qu'on représente temporairement).

L'information est liée à des déplacements dans le temps et l'espace.

 

Edmond Couchon

L'image est une activité artistique qui met en jeu des techniques et un sujet, opérant avec ces techniques mais ayant toujours la trace volontaire ou non d'une singularité. Le sujet est façonné par ces techniques à travers lesquelles il vit une expérience intime qui transforme la perception du monde. L'expérience « technéstésique », dans la mesure ou elle met en jeu des mécanismes perceptifs, reste personnel. On reste toujours sujet mais on est passé du je au on. Mais il y a quelques difficultés à être je. Les mécaniques/techniques qui permettent de créer quelque chose nous amènent vers le on.

On = techniques nécessaires à la création.

Je = subjectivité et personnel, intimité ajoutée au travail, résultat.

La technique est une interface entre l'espace public et privée.

La notion de subjectivité s'élargit du moi narcissique/la conscience. Elle se définie alors dans sa composition au sujet.

Système d'information = terrain marketing/stratégique.

 

Aventure.

Le film Avatar est conçu pour toucher tout le monde (un peu de chaque culturel dedans = mainstream) avec des performances technologiques. Transmet un message communautaire écologique qui réunit tout le monde.

Frontière.

Frontière et communication entre deux corps par une projection invisible (permutation entre je-on et on-je = handicapé qui prend le place du scientifique reconnu). 3 corps = 3 notions de sujets.

Refabrication d'une propre histoire sur l'histoire (marine, guerres (usa et autres), exterminations de peuples, etc).

En s'affrontant au monde, on participe à la communication.

Il s'agit d'une question de cycle imagée par le mythe de prométhée, passage, relais.

Pour que le je-on soit efficace il faut que le on-on soit présent.

Ex : Pierre-Paul Rubens, Prométhée enchainé, 1611.

La souffrance dans le tableau symbolise une image renversée, homme en perdition

 

Extra terrestre.

Il y a passage d'une culture à une autre. Pour avancer dans l'histoire il faut effectuer ce passage. Comment le système de communication se nourrit en même temps d'un patrimoine américain mais aussi de d'autres cultures étrangères.

La chute d'Icare (1558) de Pierre Breughel l'ancien.

L'auteur renvoie au fatalisme (la société n'est pas nécessairement affecté par la disparition d'un membre). Sans intégration dans le corps social, on ne peut pas survivre (il y avait intégration tant qu'il construisait mais, quand le je-je a pris le dessus pour voler, il y a eut perte d'intégration). Tout seul on est rien, on ne peut pas survivre.

Le dragon change de signification selon la culture (européenne/asiatique)

 

Oeil naissant.

Gérard De Nerval (poème)

 

 

 

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