Design et architecture, 07/12/10.
Peter Eisenman, 1970- House III Principes.
Architecte américain qui a mis en oeuvre son travail sur les premiers logiciels de 3D d'où le rendu assez « ancien » comparé aux possibilités des logiciels de 3D actuels. Pour la construction de maison, il utilise un découpage d'un cube 3D qu'il déplace/modifie ensuite. Il existe actuellement des gens dans la création qui son en train d'élaborer à l'aide de nouveaux outils des constructions nouvelles de maisons.
Peter Eisenman House Guardiola Santa del Mar, House XI : objet Venise.
Projet théorique qui a jamais été réalisé.
Bernard Tschumi, 1976 : parc de la Villette.
Lieu qui était à la base occupé par un bâtiment industriel désaffecté avant d'être affecté. Concept de parcs à thèmes. Dans la conception du parc, l'architecte a mis en place des bâtiments rouges (qui de loin en hauteur donnent une impression de quadrillage) qui n'ont pas de fonction propre (bâtiments venant du 18è siècle « les folies ») et peuvent servir à diverses choses (rdv, écouter de la musique, etc). Architecte classé chez les constructivistes à cause de ce travail.
Franck Gehry, Santa Monica house (1978).
Architecte californien, d'origine irlandaise, qui a travaillé pour les autres durant une cinquantaine d'années. Il s'est mis à produire ses propres bâtiments à partir de 50 ans. Il s'est notamment occupé du logement de sa mère. Il inclut des espaces restreints en hauteur inspirés des tours de contrôle américaine.
Franck Gehry, Bilbao (Espagne), Musée Guggenheim.
Franck Gehry, Walt Disney concert hall, 2004.
Franck Gehry, Tour à Hanovre.
Zaha Hadid, Dubaï : les tours qui dansent.
Tom Mayne, Morphosis, 2006, San Fransisco + Tour à Puteaux.
2006, exposition à beaubourg : oeuvres exposées sous les pieds, dans le sol avec des vidéos projetées sur les murs/sol.
Coop Himmelb(l)au, Musée des confluences, Lyon.
François Azalbourg : « chaise rouge », 2002. Objet inspiré des ponts en allumettes que l'on fait quand on est gosse.
« fauteuil mousse et bois de plaquage », 1998.
Cultures hybrides.
ONL, Rotterdam (Pays Bas). Kaas Oosterhuis (Architecte) et Illona Lenhard (Plasticienne). Collaboration avec l’entreprise Meijers Staalbouw BV (charpente métallique) pour développer et mettre en œuvre le process de « file to factory ». Ce process est continu depuis l ’élaboration du modèle 3D paramétrique détaillé jusqu’à la fabrication des éléments constitutifs et leur positionnement sur le chantier.
Evolution des principes de travail, travaux collaboratifs.
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Web 2.0 plus besoin d'avoir un logiciel précis sur son pc puisque ces derniers sont en ligne.
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Copyleft : que l'architecte, le créateur et le client puissent avoir accès au projet librement pour pouvoir le modifier directement (regarder pour les clients quand même).
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Principe collaboratif.
Le groupe Hyperbody Research Group (HRG) de la faculté technologique de Delft (Pays bas).
Objectif :développer des outils collaboratifs pour la conception et l'ingénierie du projet d'architecture.
Méthodes : ce groupe s'appuie sur des plate formes de développement logiciels.
Vidéo « Bamboostic ».
Frédéric Flamand : danse, trilogie consacrée aux rapports qu'entretient le corps avec l'espace, l'architecture et la ville. Questionnements sur la ville et l'architecture.
Approche proche du cubisme avec cette volonté de tout montrer avec le dédoublement de la danseuse.
Le corps et les mouvements d’une danseuse allongée sur un rectangle au sol sont projetés verticalement en temps réel en fond de scène, superposés à une projection de film montrant un mouvement automobile sur un périphérique urbain. (16) Ce dispositif scénographique, modifie le contexte de perception d’une même danse (latéral depuis la salle sur la danseuse, frontal en direction de la projection), en change donc la nature. Cela appelle plusieurs questions : que devons-nous voir ? Les différents états du support, physique, statique, versus animé, en mouvement ? La danse comme un moment de spectacle, avec l’irruption de l’ubicuité, être autre parce qu’ailleurs, une sorte de métaphore de l’homme moderne ? Ou encore, plus légèrement, une mouche collée au pare-brise, un agenda de pin-ups vivantes dans la cabine d’un routier ?
Par la mise en œuvre des technologies numériques, la démultiplication des regards se superpose à celle des supports, des images et de leur statut, des lieux et des territoires réels ou symboliques. Dans ce jeu permanent d’allers-retours entre dé-contextualisation et re-contextualisation, c’est l’enjeu du temps réel (17) au sein d’un spectacle vivant qui se renouvelle en recomposant le rapport au visiteur d’exposition dans un espace-temps à part.
Vidéo : Electronic shadows, Hybridations entre espace et image.
Un bassin d’eau rectangulaire avec la projection vidéo d’une eau miroitante, un espace sur-élevé qui fait ponton ; lorsque le visiteur monte sur ce ponton, une forme blanche, mi-spectre mi-silhouette de nageur, est expulsée du bord et parcours le bassin dans sa longueur. Nous sommes le nageur, ou nous aurions pu l’être, nous sommes le déclencheur, celui qui expulse cette silhouette hybride. La projection provient d’une seule source, un vidéo-projecteur relié à un ordinateur, sans notre intervention – irruption, la narration tourne en boucle. Mais nous constituons le corps étranger qui en modifiant, en perturbant, prend part à l’histoire. Plus loin, une série de plans verticaux et horizontaux présentent de manière discontinue l’espace d’une villa, en bord de plage, avec piscine et rivage maritime. Une femme habite ces lieux, parcours le séjour, bronze en bord de mer, contemple le paysage, nage dans la piscine. Notre intervention libère un personnage masculin qui entre en dialogue, qui accompagne ou ignore selon les moments le personnage habitant.
Il a longtemps été question des rapports entre visiteur d’exposition, regardeur, et les objets donnés à voir. L’expérience n’est pas nouvelle, si ce n’est que dans le cas d’Electronic shadows, elle devient une participation à une narration, à un récit. L’ancêtre de ces questions d’interactions par le biais informatique est à notre connaissance l’exposition « Les immatériaux » organisée par Jean-François Lyotard et Thierry Chaput au Centre Georges Pompidou en 1984. Étaient abordées plusieurs questions autour de la capacité du visiteur à faire irruption et donc à modifier un processus qui se faisait sans lui et qui se fera dorénavant autrement avec lui, sans pour autant lui accorder toutes les clés de compréhension de « ce qui est en train de se jouer ».
Groupe Lab[AU]- Bruxelles.
Lab[AU] est fondé en 1997 sous l’impulsion d’un groupe d’architectes (Manuel Abendroth, Jérôme Decock et Elsa Vermang)qui, ayant tous fait l’expérience de la construction, ont placé au coeur de leur rencontre l’objectif commun d’expérimenter de « nouvelles notions de l’espace » par une approche transdisciplinaire et collaborative qui questionne les transformations de l’architecture et des structures spatio-temporelles liées aux technologies numériques. Ces pratiques sont articulées par la notion de Metadesign, pour laquelle l’élaboration de méthodologies spécifiques à la structure hypermédia permet d’envisager la construction d’espaces en relation aux processus d’information, « l’architecture en tant que code » (cf. Liquid Space 360° et Software Space Engine). Le travail de Manuel Abendroth, comme artiste, porte donc sur l’écriture de codes-sources de programmes. Il y a là une revendication claire à la fois de responsabilité d’auteur et d’accomplissement suffisant pour faire acte d’un geste créateur qui s’actualise et se renouvelle dans une démarche collaborative : « Nous intéresse ensuite la rencontre avec d’autres artistes. Les codes sources sont notre création, ils sont aussi support, (…) d’une approche collaborative. Cela permet un croisement des regards et des approches.(…) Le méta design permet d’autres façons de réfléchir l’espace, pour nous à l’origine via l’hypertextualité. Réfléchir ou penser l’espace ne sont pas réservés à l’architecte, l’approche collaborative permet de penser l’espace avec par exemple des chorégraphes issus de la danse contemporaine (cf www.thor.be) ou des artistes.»
Vidéo sur la tour Dexia, Bruxelles, Belgique.
Un écran à la base de la tour, accessible à tous, permet de modifier l'éclairage de celle-ci en temps réel.
Exyzt.
Architectes français très jeunes qui ne construisent pas mais innovent.
Leur projet est crédible dans le domaine du design car il est énergique et qu'ils ont convaincu pas mal de monde de les aider sur leur projet (lieu, réservations, etc).